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Archives pour janvier 2009

Le temps de la révolte – DEFIANCE / Les Insurgés

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DEFIANCE / Les Insurgés, d’Edward ZWICK  

L’Histoire :  

Ce film est basé sur la véritable histoire des frères Bielski.  

Août 1941. La Biélorussie, à la frontière de la Pologne occupée et de l’Union Soviétique, est envahie par les armées Allemandes du IIIe Reich. Le pays est le théâtre de tueries épouvantables, commises par les groupes armés SS chargés de traquer et d‘éliminer les habitants Juifs. Les exécutions sommaires dans les villages sont innombrables. Ceux qui ne sont pas tués sont capturés et enfermés dans les ghettos, en attendant d‘être déportés vers les camps de la mort. Rares sont les survivants, qui doivent vivre cachés aux yeux des occupants. Rescapés d‘un raid meurtrier des SS dans leur village de Stankiewicze, quatre frères se réfugient dans la forêt voisine. Tuvia, Zus, Asael et Aron Bielski ont perdu leurs parents, tués par des SS et des policiers locaux, collaborateurs volontaires. Une poignée de Juifs échappés des villages voisins les rejoignent, hébétés, épuisés et choqués : eux aussi ont vu les assassinats collectifs dirigés contre leurs proches.  

Les rescapés tentent de survivre malgré le mauvais temps et le manque de nourriture. Tuvia obtient des vivres et une arme, un pistolet pourvu de quatre balles, de la part de Koscik, un fermier qui a caché d‘autres fuyards, dont Shimon Haretz, le vieux maître d‘école des Bielski. Grâce à Koscik, Tuvia ramène en forêt les réfugiés de la ferme. Peu de temps après, Tuvia tue en représailles un policier et ses fils, tous collaborateurs des Nazis. Un petit groupe de Résistants improvisés se forme, menés par Tuvia, Zus et Asael. Les deux frères aînés, opposés quant à la façon de gérer la résistance, organisent des pillages contre les fermiers. Ceux qui sont suspectés d‘avoir aidé les SS sont abattus par Zus, contre l‘avis de Tuvia. La « bande Bielski » se forme ainsi, rassemblant au fil du temps d’autres Juifs échappés des ghettos. La menace constante des SS, à la recherche des résistants, entraîne des drames et de nombreuses tensions au sein du petit groupe, qui parvient à se procurer des armes. Dénoncés par un fermier, les résistants doivent évacuer leur camp plus loin dans la forêt, après une attaque de la police des « collabos ». Alors qu‘un hiver glacial s‘étend sur la forêt, Tuvia et Zus ont une dispute sérieuse, menant à une séparation. Zus et ses hommes, adeptes de la vengeance, rejoignent une oystrad, une compagnie de partisans Soviétiques, situés à l‘est de la forêt. Tandis que Tuvia, malade, doit diriger une centaine de fugitifs de tous les âges, et leur imposer la rigueur d‘une escouade militaire…  

la Critique :  

Nechama Tec, professeur de sociologie à l’Université du Connecticut, et spécialiste reconnue de l’Histoire de la Shoah, rédigea et publia le livre DEFIANCE : THE BIELSKI PARTISANS en 1993. Le livre relatait une surprenante histoire vraie, passée pendant longtemps sous silence, le combat des frères Bielski, des frères Juifs Biélorusses qui menèrent une résistance implacable face à l’atroce machine de mort du Nazisme. Un sujet fort, controversé encore de nos jours, notamment en Pologne où les Bielski sont plus considérés comme des criminels que comme des héros. Quoi qu’il en soit, leur épopée a capté l’attention du réalisateur Edward Zwick. Catalogué comme filmmaker de récits emphatiques mais quelque peu ampoulés (GLORY, LEGENDES D’AUTOMNE), Zwick a su s’améliorer au fil de ces dernières années. LE DERNIER SAMOURAÏ, un superbe hommage au cinéma d’Akira Kurosawa, et BLOOD DIAMOND, description terrifiante des drames de l’Afrique contemporaine (guerres civiles, enfants soldats et esclavage moderne), montrent que Zwick a su éliminer sa tendance à un romantisme édulcoré, au profit d’une vision plus critique de l’Histoire et de l’Humanité. S’il n’est pas à proprement parler reconnu comme un cinéaste de premier ordre, Zwick sait développer une vision critique cinglante (épinglage en règle de l’Amérique militariste dans LE DERNIER SAMOURAÏ, description impitoyable de l’odieuse réalité des « diamants du sang » dans BLOOD DIAMOND), liée à un sens du spectacle indéniable. Bonne nouvelle, DEFIANCE s’inscrit dans la lignée de ses deux précédents films, même s’il en conserve certains défauts mineurs.  

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Ci-dessus : une véritable photo des partisans de Tuvia Bielski et ses frères, durant la 2e Guerre Mondiale.  

Tout d’abord, le film aide au rétablissement d’une vérité historique rarement reconnue et pourtant réelle : aux heures les plus atroces de la Shoah, des Juifs ont refusé d’aller passivement à « l’abattoir ». Ces combattants ont pris les armes pour lutter contre leur extermination programmée par le IIIe Reich. Et, dans un nombre et avec des moyens dérisoires en comparaison de ceux de l’ennemi, ils ont tenu plus longtemps que quiconque l’aurait prévu. Ces faits ont certes du mal à être acceptés dans la mémoire collective, sans doute parce que le poids réel de l’horreur de la Shoah, évoquant de tristes images de millions de malheureux emmenés de force dans les camps de la mort, occulte quelque peu dans notre esprit l’image de Juifs insurgés et armés mettant en échec – fut-il provisoire – les tueurs nazis. Pourtant, il y eu bien une résistance Juive, dont l’exemple le plus célèbre est la Révolte du Ghetto de Varsovie. Brièvement évoquée, voire survolée, par Roman Polanski dans son film LE PIANISTE, cette révolte fut le sujet central du téléfilm UPRISING (1943, L’Ultime Révolte – diffusé en 2001) avec Leelee Sobieski, Jon Voight et Donald Sutherland. Un autre exemple peu connu est le cas des Juifs du camp de Sobibor ; leur histoire fut filmée dans un autre téléfilm de 1987, ESCAPE FROM SOBIBOR, avec Rutger Hauer et Alan Arkin.  

Le contexte de DEFIANCE ne pouvait que toucher Zwick et son coscénariste. Les premières images du film sont des archives terribles, montrant les atrocités des Einsatzgruppen, les groupes d’extermination SS chargés de « purger » l’Europe de l’Est de ses habitants Juifs. La Biélorussie, avant la 2e Guerre Mondiale, était rattachée à l’Union Soviétique, à l’exception de sa partie Ouest (celle montrée dans le film) qui faisait partie de la Pologne. Relativement protégés par le Pacte de Non-Agression signé par les deux dictateurs, Hitler et Staline, les Juifs Biélorusses furent hélas des cibles de choix pour les envahisseurs sitôt la trahison du pacte effectuée par Hiter. L’invasion nazie, durant l’été 1941, entraîna d’abominables massacres des populations civiles Juives. Parmi les principaux groupes responsables de ces horreurs, l’Einsatzgruppe B fut soutenu par la tristement célèbre Division Das Reich, celle-là même qui ravagerait entre autres Tulle et Oradour sur Glane, en 1944, dans notre pays… La scène d’ouverture, glaçante, résonne du coup comme un douloureux écho de ces tragédies si proches de nous.  

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Ci-dessus : la bande-annonce en VOST de DEFIANCE / Les Insurgés. 

Quel est le sens du titre original, une fois de plus non respecté par les distributeurs hexagonaux ? DEFIANCE implique au moins deux notions importantes, qui font le corps du récit. C’est, d’une part, le défi lancé aux autorités, à l’ordre établi, dans le cas présent l’insurrection, légitime face à un envahisseur aux méthodes monstrueuses, et à ses collaborateurs actifs (miliciens, policiers, fermiers). Zwick s’attarde en début de film sur l’exemple de Bernicki, le policier exécuté par Tuvia. Sous la menace du revolver, le « collabo » affolé lance une réponse toute faite :  »on m’a donné un ordre, je n’avais pas le choix !« . Leitmotiv hélas bien connu que les criminels de guerre nazis répèteront en boucle lors des procès de Nuremberg… Cette notion de combat, de résistance, traduite par le titre français, renvoie aussi à une notion de révolte, profondément ancrée dans la culture de la mémoire chère au judaïsme : voir la scène où Asael, le troisième frère Bielski, entraîne ses « troupes » en citant les exemples légendaires et historiques. En leur apprenant le maniement des armes, il les galvanise en leur citant les exemples légendaires et historiques : la Révolte des Macchabées contre le Roi Antiochus, les Sicaires ennemis de Rome, David contre Goliath, la lance d’Ehud qui tua le tyran Eglon… L’autre notion de DEFIANCE est complètement oubliée par le titre français : la défiance, synonyme de méfiance, soupçon, rivalité, crainte d’être trompé… Car ces révoltés, réfugiés dans les bois, ne se lancent pas tous d’un seul bloc dans la lutte armée contre l’oppresseur. Les frères Bielski, considérés par leurs congénères comme des petits traficants au début du récit, n’ont pas la noblesse d’âme de Robin des Bois ! Comme tout humain en temps de guerre, et d’horreur, ils connaissent la peur, sont en désaccord, ne se font pas confiance entre eux et se méfient des autres… Les deux frères aînés, Tuvia et Zus, dont on devine au fur et à mesure l’hostilité mutuelle, ont des vues différentes sur la façon de gérer la résistance. Tuvia répugne à tuer après « l’expédition » chez le collabo Bernicki, et tente de garder une approche diplomatique, mais ne peut éviter les conflits. Zus veut se venger (l’antique Loi du Talion), n’hésite pas à tuer de sang froid et rejoint les Partisans Soviétiques pour combattre.  

C’est aussi la défiance au sein du groupe que ressentent les plus belliqueux envers les « Maltushim« … des fugitifs des villages et du Ghetto. Bien loin d’être accueillis à bras ouverts, ceux-là sont mal vus de leurs congénères combattants, qui ne voient en eux que des bons à rien, des « aristos » et des inutiles… C’est aussi la méfiance que les Partisans ressentent envers la bande à Zus, une fois que ceux-ci auront rejoint le groupe armé. Et celle qu’une partie des réfugiés, menée par un certain Arkady, ressent envers Tuvia dont l’autorité est contestée et jalousée… Fait intéressant, ce dernier, une fois séparé de son « frère ennemi », et menacé dans sa propre communauté, tombe malade. Comme si le Chaos de l’Histoire en cours affectait sa santé – à la façon des rois des légendes (Arthur, le Roi Pêcheur)… On est donc bien loin d’une image idyllique de résistants unis d’emblée dans l’adversité par les liens sacrés de la communauté. Le petit groupe éclaterait bien vite s’il n’y avait pas un personnage clé, Shimon Haretz, ancien maître d’école des frères terribles. Celui-ci s’improvise stratège, commentateur, interprète et rabbin, et acquiert une stature à part dans le groupe des insurgés. Il est l’élément humain nécessaire à la conscience de Tuvia, que l’on devine affecté par ses actions de guerre.  

 

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Ci-dessus : un extrait du documentaire THE BIELSKI BROTHERS – JERUSALEM IN THE WOODS donne la parole à des rescapés Juifs sauvés par les frères Bielski. Attention : l’extrait montre quelques images d’archives de déportations et d’exécutions qui peuvent choquer.    

 

L’antisémitisme n’est pas, hélas, une prérogative nazie, et le réalisateur le montre bien présent aussi chez les Partisans Soviétiques. Comme le constate Zus, joué par l’excellent Liev Schreiber, après sa séparation d’avec Tuvia, il est difficile pour les Juifs d’être acceptés par les Partisans. Chez ces derniers, l’antisémitisme se dissimule derrière le prétexte de la politique. Viktor, le chef des Partisans, réprimande son second qui a tenu des propos racistes envers les hommes de Zus… mais quand ce dernier refuse de battre en retraite et veut aider le groupe de Tuvia, le même Viktor lui réplique froidement que son « sentimentalisme Juif est contre-révolutionnaire » ! La rhétorique Communiste ne reconnaît pas l’importance des liens si humains de fraternité et de communauté. Inacceptable pour Zus et les siens ! Notons au passage que Liev Schreiber, un acteur encore peu connu en France, est aussi le réalisateur de TOUT EST ILLUMINE avec Elijah Wood (2005). Le film relate le voyage d’un jeune Juif Américain dans l’Ukraine de ses ancètres, qui questionne l’antisémitisme des Ukrainiens. On y revient toujours…  

 

Un constat sur la mise en scène de Zwick, nerveuse et souvent crue (on est loin des fastes de GLORY) : les amateurs reconnaîtront une forte dette envers le cinéma d’un certain Steven Spielberg, dont l’influence est évidente à maintes reprises ! On reconnaîtra à Zwick un style  »documentaire brut » similaire à celui du cinéaste de LA LISTE DE SCHINDLER et IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN… Sans oublier MUNICH, déjà avec Daniel Craig – qui lançait au passage un « Don’t fuck with the Jews ! » prémonitoire ! Craig s’avère ici aussi impressionnant et impitoyable que dans le chef-d’oeuvre de Spielberg. La scène de vengeance contre le flic milicien SS et ses fils, et la descente de Zus au poste radio rappellent à ce titre énormément le traitement brutal et frontal de MUNICH (même la musique reprend les rythmes de John Williams !). On retiendra l’approche réaliste et sanglante des scènes de combats, héritière du SOLDAT RYAN. Mais, plus encore, une citation (trop?) évidente de cet autre chef-d’oeuvre spielbergien : la surdité de Tuvia après une explosion, comme celles que subit le Capitaine Miller (Tom Hanks) en Normandie ! Du déjà vu certes (et n’oublions pas, dans un tout autre registre, Ben Stiller dans TONNERRE SOUS LES TROPIQUES…), mais n’oublions pas qu’il s’agit d’un élément réel dans les combats.  

Quand à LA LISTE DE SCHINDLER, il est inévitable que Zwick fasse référence à cette autre histoire vraie, magistralement mise en scène par Spielberg. Impossible de ne pas faire certains rapprochements entre les deux films. A l’époque où les frères Bielski se réfugiaient dans la forêt avec d’autres survivants des tueries, Oskar Schindler employait ses ouvriers Juifs recrutés dans le Ghetto de Cracovie… Dans DEFIANCE, nous suivrons Tuvia et Asael essayer de sauver leurs congénères enfermés dans un autre ghetto. Le Conseil, piégé par son  »réflexe » communautaire, refuse leur assistance… Plus tard, nous verrons Tuvia prendre le leadership de sa petite communauté, juché royalement sur son cheval blanc. Dans le film de Steven Spielberg, c’est le SS Amon Goeth (terrifiant Ralph Fiennes) qui se baladait ainsi à cheval ! Tuvia est heureusement l’opposé de Goeth ! Quand la famine sévit durant un hiver terrible, il doit finalement sacrifier le cheval qu’il aime tant, pour que les siens survivent… Les références à l’histoire de Moïse, parfois un peu trop surlignées dans le film de Zwick, renvoient aussi à Schindler. Tout comme l’industriel allemand, les frères Bielski sauveront au final plus de 1200 Juifs de la mort !  

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Ci-dessus : un extrait du making of de DEFIANCE montre le réalisateur Edward Zwick préparer des séquences complexes en Lituanie. 

DEFIANCE, c’est aussi une série de nombreuses scènes fortes : la découverte d’un charnier à travers les yeux du jeune frère, Aron ; la descente de Tuvia chez le policier collabo, déjà évoquée plus haute ; la confrontation tendue entre Tuvia et Arkady, le profiteur-rival dangereux, sous les yeux du groupe ; et surtout, le terrifiant lynchage en règle d’un soldat SS capturé par les insurgés. Dans cette scène choc, le désir de vengeance est plus fort que toute raison. Tuvia ferme les yeux, Shimon et Isaac (l’intellectuel de la troupe) ne peuvent rien faire pour épargner le prisonnier terrorisé. Une séquence qui élimine définitivement tout « angélisme » dans l’histoire des Bielski… Pour revenir à SCHINDLER, on retrouvera une autre scène-hommage au travail de Spielberg et son chef monteur Michael Kahn : le mariage d’Asael et Chaya célébré par Shimon, alterné avec l’attaque des Partisans d’une colonne SS. Une séquence en montage alterné, liant par le rituel « Mazel Tov ! » la célébration de l’amour et la violence sans nom. Comme dans le film de Spielberg, où un mariage Juif dans le camp de Plaszow alternait avec la brutalité des gifles que Goeth donnait à sa domestique-esclave, Helen Hirsch. L’amour et la mort, Eros et Thanatos…  

Le grand finale de DEFIANCE permet à Zwick de démontrer son savoir-faire en matière d’action et de tension : le bombardement du camp par les Stukas, et surtout la traversée des marais (avec la belle idée de la chaîne de ceintures salvatrice !). Cette terrible épreuve finale a lieu le jour du Pessah, la Pâque Juive, commémorant l’Exode hors de l’Egypte ! On revient une nouvelle fois à Moïse, dommage que Zwick en ait un peu rajouté dans les dialogues explicatifs… Néanmoins, la bataille finale, sèche et concise, permet de finir le film en beauté.  

Un mot pour finir sur les acteurs. L’interprétation générale est du meilleur. Daniel Craig est toujours aussi bon dans l’ambiguïté, tantôt impitoyable chef de bande, tantôt leader esseulé et dubitatif. Dans le registre « ours mal léché », Liev Schreiber est convaincant. On saluera aussi la prestation de Jamie Bell (le jeune Billy Elliot qui a bien grandi*), de la belle Alexa Davalos (quel regard !), et tous les seconds rôles… Zwick fait preuve d’un grand souci de crédibilité dans son casting, pour un film certes spectaculaire, mais qui s’intéresse avant tout au drame humain. Le tout, filmé dans les belles forêts lituaniennes, donne un film souvent dur, mais passionnant et plus complexe qu’il n’y paraît.  

 

Ma note :  

 

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Ludovicoski  

* P.S. : dernières news ! L’héritage « spielbergien » de DEFIANCE se confirme par l’annonce du casting complet de TINTIN… C’est Jamie Bell qui va interpréter le petit reporter devant les caméras de Steven Spielberg, puis de Peter Jackson – retrouvant du même coup son partenaire de KING KONG, Andy Serkis en Capitaine Haddock. Et Daniel Craig, le « grand frère » du jeune comédien de DEFIANCE, sera… Rackham le Rouge !!!  

 

La fiche technique :  

DEFIANCE / Les Insurgés

Réalisé par Edward ZWICK   Scénario de Clayton FROHMAN et Edward ZWICK, d’après le livre « Defiance : the Bielski Partisans » de Nechama TEC  

Avec : Daniel CRAIG (Tuvia Bielski), Liev SCHREIBER (Zus Bielski), Jamie BELL (Asael Bielski), Alexa DAVALOS (Lilka Ticktine), Allan CORDUNER (Shimon Haretz), Mark FEUERSTEIN (Isaac Malbin), Tomas ARANA (Ben Zion Gulkowitz), Jodhi MAY (Tamara Skidelsky), Iben HJEJLE (Bella), Ravil ISYANOV (Viktor Panchenko), George MACKAY (Aron Bielski), Sam SPRUELL (Arkady Lubczanski), Mia WASIKOWSKA (Chaya Dziencielsky), Jacek KOMAN (Konstanty « Koscik » Kozlowski)  

Produit par Pieter Jan BRUGGE, Edward ZWICK, Alex BODEN, Alisa KATZ, Andrew LIVIN, Troy PUTNEY, Roland TEC et Gary TUCK (The Bedford Falls Company / Grosvenor Park Productions / Pistachio Pictures)  

Musique James Newton HOWARD   Photo Eduardo SERRA   Montage Steven ROSENBLUM   Casting Gail STEVENS et Arturas ZUKAUSKAS  

Décors Dan WEIL   Direction Artistique Daran FULHAM et Yann BIQUAND   Costumes Jenny BEAVAN

1er Assistant Réalisateur Darin RIVETTI   Réalisateur 2e Équipe Dan LERNER   Cascades Steve GRIFFIN  

Mixage Son Petur HLIDDAL   Montage Son Lon BENDER   Effets Spéciaux Sonores Jon TITLE  

Effets Spéciaux de Plateau Neil CORBOULD  

Distribution USA : Paramount Vantage / Distribution FRANCE : Metropolitan Filmexport  

Durée : 2 heures 17



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